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Série : Borgia Auteur : Alexandro Jodorowsky & Milo Manara Prix : 13.90 € Date de sortie : 03/12/2008 Nombre de pages : 48 Catégorie : Historique Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Glénat Collection : Drugstore Publié le 20/01/2009 |
La famille Borgia a défrayé la chronique au XVe siècle, en donnant à l’Italie et au monde chrétien deux papes d’une sulfureuse renommée. Les Borgia furent accusés entre autres d’empoisonnement, de fratricide et d’inceste… et sont donc devenus les symboles de la décadence de l’Église à la fin du Moyen Âge. Violence, luxure, manipulation et conspirations au Vatican forment la trame de cette épopée historique, transcendée par l’écriture paroxystique de Jodorowsky et la séduction trouble du trait de Manara. Ce troisième et avantdernier tome prolonge le plaisir de plonger dans les arcanes d’une Rome peu reluisante, quoique historiquement assez réaliste. La série se conclura par un quatrième et dernier tome en 2009.
Un scénariste légendaire ( L’Incal, La Caste des Méta-Barons, Bouncer), un dessinateur non moins illustre ( Le Déclic, Le Parfum de l’invisible, Un été indien), une famille qui a marqué son époque d’une empreinte de stupre et de sang… et voilà Borgia, un must de la bande dessinée contemporaine, dont paraît enfin le nouvel album.
A Rome, le dimanche de Pâques 1494, au cours d’un bal masqué, Rodrigo Borgia (le Pape Alexandre VI) fait l’amour sans le savoir avec sa fille, Lucrèce. Il en conçoit une grande culpabilité… Lucrèce lui trouve alors une nouvelle maîtresse, Julia, dont Rodrigo tombe amoureux. Puis le Pape ordonne cardinal son fils, César, qui n’est même pas prêtre ! Pour fuir la peste, la famille Borgia doit quitter la ville sainte. Avant de partir, Lucrèce avorte de l'enfant de son frère, César, et se procure du poison dans le but de se débarrasser de son mari. Aux frontières, le Roi de France, Charles VIII, aidé par le cardinal italien Della Rovere, partisan d'une église sans luxure, s’apprête à envahir l'Italie.
Avec l’avant-dernier épisode de la saga des Borgia selon Jodorowsky, on retrouve Milo Manara, le maître incontesté de l’érotisme. Son génie graphique nous émerveille. Son trait, léger et provoquant, brosse des tableaux magnifiques et choquants. Quant à Alejandro Jodorowsky, il donne la pleine mesure de son talent de scénariste en prenant toutefois quelques libertés avec la vérité historique. En effet, il est peu probable que les incestes relatés dans cette série sulfureuse se soient réellement produits. Les dialogues sont crus, à dessein, et pleins d’emphase.
Une fresque historique sidérante de Rome et des mœurs dissolues du clergé qui suscite la réflexion. Pour public averti uniquement…
Série : Une aventure de Doménico Auteur : Jeff Baud Prix : 13€ Date de sortie : 26/11/2008 Nombre de pages : 64 pages couleurs Catégorie : Aventure Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Tartamudo Collection : Geek Conexxion Lien spécifique : http://www.tartamudo.fr Publié le 20/01/2009 |
Que se passe-t-il lorsqu'une étrange fraternité d’hommes d’armes, riches puissants et de plus masqués, se met dans l’idée de défendre coûte que coûte le secret de Nikobus Kéton, le mystérieux moine alchimiste venu du douzième siècle ? (voir le tome 1).
Et qu’advient-t-il lorsque Doménico, notre héros et ses amis, qui ont retrouvé le testament du moine et son fabuleux médaillon Gorik, se retrouvent confrontés à cette dangereuse confrérie ?
Alors, amis lecteurs, qui sera assez hardi, assez courageux et assez habile pour défier ouvertement la terrible secte des « Frères du Sommeil » ?
Deuxième opus de cette trépidante et passionnante aventure, initiée avec le premier volume intitulé « Le Secret de Nikobus Kéton ».
Dans la même veine…
Rappelez-vous quand je vous disais que le premier tome était une bd sans prise de tête avec de la pure aventure et bien rebelote pour ce deuxième tome. On peut même dire que c’est encore meilleur car on retrouve tous les personnages du tome 1 mais aussi toute une pléiade de nouveaux intervenants aussi fantastiques les uns que les autres. Tout ce beau monde sous la plume magique d’un Jeff Baud au plus haut de sa forme nous livrant une histoire digne des plus beaux contes. Donc comme dans le premier tome, le dessin reste magnifique nous plongeant dans ce monde fantastique sans efforts et nous donnant beaucoup de mal à en sortir.
Je vais stopper là la critique que de continuer à lancer des louanges sur ce bel album et je préfère vous hâtez à aller vite vous le procurer avec son premier tome si vous ne l’avez pas encore, car l’aventure à un nouveau visage avec Domenico.
PS : le prochain se nommera, Malouk Beel le dragon… ça promet !
Bonjour tout le monde!
J'ai lu le secret de Nikobus Kéton et les frères du sommeil, c'est tout simplement un PUR CHEF D'OEUVRE!!!! Le dessin, les couleurs, l'ambiance, les personnages, le sénario... Tout, j'ai tout aimé sans en perdre une seule miette.
Alors pour tous les "incultes" qui ne l'auraient pas acheter il faut le faire TOUT DE SUITE (désolée de l'expression mais passer à côté sans l'acheter serait une grosse faute de goût!) j'attends le tome 3 en espérant le voir arriver très bientôt!
A bon entendeur, Salut
Bonjour toute l'équipe de Graphivore!
Comme je parcours souvent ce site, je suis tombée sur cette page. Voyant la critique et comme les extraits m'ont parus sympathiques, je me suis procuré toute les Aventures de Doménico.
Eh bien eh bien, comment dire? Je suis vraiment tombée sous le charme de cette BD.
Rien à redire tout y est super, beau... (je pourrais continuer la liste!).
Alors merci, merci beaucoup Graphivore et son équipe de m'avoir fait découvrir cette BD, j'attend la suite avec l'impatience d'une enfant de 3 ans devant une barbie à la veille de son anniversaire!
Bye!
Série : Lost Conquistadores Auteur : Dahmani et Cordoba Prix : 13€ Date de sortie : 01/12/2008 Nombre de pages : 64 pages couleurs Catégorie : Humour Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Tartamudo Collection : Rire Lien spécifique : http://www.tartamudo.fr Publié le 20/01/2009 |
Lost Conquistadores, sont une bande de sympathiques canailles rigolotes venus d’Espagne pour envahir le terrtitoire d’Amérique du Sud, comme chacun sait ! A la frontière du Nouveau Monde connu, un fortin est tenu par le capitaine LAPLUMELEPEZ et ses hommes (dont entre-autres, les soldats Noelo Balcon et Paco Tison) et l’inénarrable PADRE SOUTANE. Tous, au moment ou commence ce premier épisode, ont le moral au plus bas. On semble les avoir oublié dans leur mission qui est de surveiller ce nouveau morceau de l’Empire Espagnol. En effet, chacun n’a qu’une envie et ne pense qu’a une seule chose : retourner au plus vite dans la Mère patrie et de préfèrence riche ! C’est à ce moment précis, qu’arrive aux pieds du fortin en bois, le soldat GELPEZ. Agonisant on l’emméne au PADRE SOUTANE, et il lui révèle en confession, sa découverte de l’Eldorado ! Juste avant de mourir, il lui confie une carte qui méne au trésor et un médaillon en or qui en est issu pour prouver ses dires. Sans révèler l’existence de la carte, qu’il prends soin de dissimuler dans sa Bible, EL PADRE annonce cette formidable nouvelle au Capitaine. Ce dernier décide de lever immédiatement une expédition, pour aller chercher ce fabuleux trésor. Source de multiples gags et de bonts mots, leurs aventures ne fait que commencer.
Si tu es conquis, t’adores…
C’est avec un jeu de mot débile que j’illustre cette critique de la bande dessinée de Dahmani et Cordoba. Il est vrai que ça manque un peu ce genre de littérature, c'est-à-dire un album comique mélangé à une aventure. Il est facile de faire rire avec des gags en une page mais par contre lorsqu’il s’agit de raconter toute une histoire sans que le lecteur ne lâche en cours de route car il en a marre des vannes à 2 balles, là c’est la croix et la bannière.
Ici pas de problèmes, on ne quitte pas l’album avant d’arriver à la fin. Je ne vais pas dire que je me suis décroché la mâchoire mais par contre j’ai passez un excellent moment avec cette bande de joyeux lurons lâchés dans la forêt tropicale à la recherche d’un trésor. Je vais peut-être être un tantinet vieux crouton mais les personnages m’ont fait penser aux groupes des Charlots quand ils faisaient du cinéma. En tout cas le dessin est vraiment sympa et colle bien avec l’aventure avec sa colorisation pas trop chargée juste comme il faut.
Donc fan d’aventures rocambolesques et absurdes, Lost Conquistadores est parfait pour passer un bon moment après une dure journée de labeur où on cherche l’évasion et la rigolade !
Série : Terre de son nom Auteur : Mathieu Trabut Prix : 13€ Date de sortie : 01/12/2008 Nombre de pages : 80 pages couleurs Catégorie : Science-Fiction Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Tartamudo Collection : Geek Conexxion Lien spécifique : http://www.tartamudo.fr Publié le 20/01/2009 |
"TOI, unique enfant, tu as vu le jour sous cette coupole qui protège quelques milliers d'humains du reste du monde.
Quelle est ton origine ?
La science, est-elle à la base de tout ton être ?
Que vas-tu faire, prisonnier dans cet espace réduit ?
Tu es tellement différent, toi qui grandis chaque jour dans cet univers d'éternels adultes...
Tu es tellement différent et pourtant, peut-être finiras-tu par leur ressembler ?
TOI, petit enfant roi, vas-tu redonner un sens à ce petit reste d'Humanité ?
Et qu'y a-t-il au delà de la frontière transparente de cette cité close ?"
Plus que de l’écologie…
Ce n’est pas un simple conseil d’écologie que nous donne l’auteur Mathieu Trabut mais c’est plutôt un message qu’il essaie de faire passer à travers cette magnifique bd. « Terre de son nom », c’est la création du monde que nous avons aujourd’hui mais à l’envers… je m’explique.
Tout est parti d’un big bang, puis la vie est apparue sur la terre évoluant d’année en année, donnant naissance à la race humaine qui n’a cessé elle aussi d’évoluer, de penser, de créer. Mais à force, la société se détruit ne sachant utiliser intelligemment leur cerveau et atteint un niveau critique. La Terre se meurt, une partie de la population part à la conquête d’autres planètes tandis que sur la Terre restent une population qui décide de se reprendre en main et sauver la planète ainsi que l’humanité. Immortels (grâce à une boisson afin d’éviter la surpopulation) ces humains ne peuvent plus enfanter et c’est un ordinateur qui va recréer la vie. Le monde à l’envers, l’humain crée la technologie et c’est cette même technologie qui recréera l’humain. Et c’est à partir de là que toute une réflexion va se mettre en place avec notre héros qui va, tout au long du livre, essayer de comprendre la nature humaine et comment la société a pu en arriver là.
Mathieu Trabut nous montre là un futur tout à fait possible où nous devenons des esclaves de la consommation aveuglés par des artifices nous faisant oublier le plus important.
A l’heure où j’écris cette critique, Terre de son nom est dans les finalistes pour le prix Tournesol au festival Angoulême, prix de la meilleure bd écologique 2008 !
Série : Le miroir des Templiers Auteur : Jef Martinez, José Jover et Vinz El Tabanas Prix : 13€ Date de sortie : 26/11/2008 Nombre de pages : 80 pages couleurs Catégorie : Fantastique Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Tartamudo Collection : Geek Conexxion Lien spécifique : http://www.tartamudo.fr Publié le 20/01/2009 |
C’était en l’an de grâce 1307, nous étions une petite troupe de chevaliers de l’Ordre du Temple...
2099 New-Paris, une ère nouvelle s’ouvre. Une ère ou règnent la peur, la misère, le meurtre, la luxure, l’injustice et l’immondice... Nous sommes agés de plus d’un million d’assassinats...
Sur ce territoire urbain, immense et sordide, palpitent une cité vertigineuse et une Suprastratozone...
La bande-dessinée a encore des choses nouvelles à nous montrer et c’est bien !
Le trio d’auteurs de ce premier tome du Miroir des Templiers nous montrent par ce livre qu’il est encore possible de faire quelque chose de neuf et personnel dans le monde « impitoyable » de la bande-dessinée. Alors que certaines maisons d’éditions préfèrent garder des œillères et nous sortir de la bande-dessinée commerciale, Tartamudo tente de retrouver l’âme pure de la bd comme à la l’époque où de grand dessinateur se sont fait connaître avec des ouvrages expérimentaux sortant largement des sentiers battus. Le Miroir des Templiers fait parti de cette catégorie de bd voulant oser en offrant un style différent tout en gardant quand même une inspiration. Ici c’est le dessin de Vinz qui étonne et surprend par son côté très comics mais optant pour une colorisation bien particulière mélangeant crayon et informatique avec une ambiance très sombre. Quand au scénario, c’est un monde bien étrange que nous offrent Jef Martinez et Joser « Tartamudo Master » Jover mettant en place un futur dirigé par des Croisés immortels. Pour ce premier tome, on pourra trouver quelques défauts graphiques ou scénaristiques mais très vite oubliés par la totale présence d’originalité et de « fraicheur ». Aaaah ça fait du bien, c’est comme boire une bonne bière en été sur une terrasse, on apprécie !
Fan de comics et de s-f, cet album devrait vous ravir. Et pour les autres, je crois qu’il est temps pour vous d’oser pénétrer dans cette magnifique bande-dessinée d’un genre nouveau
!
PS : Point important, on remarquera le soin apporté à la qualité de la couverture par les éditions Tartamudo, déjà rien que ça montre que la petite boite d’éditions veut se démaquer des grandes !
Série : Le diable des sept mers Auteur : Yves H & Hermann Prix : 14.50 € Date de sortie : 21/01/2009 Catégorie : Aventure Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Dupuis Publié le 20/01/2009 |
Une plantation en feu, une fille de bonne famille fugueuse, un jeune aventurier qui rêve de trésor, un capitaine pirate à la barbe noire, un équipage de sales trognes assoiffées de rhum et de sang, des plages de sable fin, des cocotiers nourriciers, des requins affamés, tels étaient les ingrédients de la cuisine du diable concoctée par Hermann et Yves H. pour la première partie du "Diable des 7 mers".
Pour le second volet de ce diptyque, le père et le fils ajoutent au gâteau infernal des vaisseaux anglais et leurs lots d'Habits Rouges, des sauvages et cruels Caribes, une véritable île au trésor et, surtout, un coffre plein à craquer de pièces d'or...
Entre "L'île au Trésor" et "Le Vampire des Caraïbes", "Le Diable des Sept mers" s'impose comme la quintessence du récit de pirates. Complices hors pair, les Huppen père et fils - Hermann et Yves - partent ici à l'abordage de l'un des plus grands mythes de l'aventure.
L'avis de Marc Bauloye :
XVIIIème siècle. Conrad, un aventurier, et Harriet, sa femme, partent à la recherche d’un trésor. En pleine mer, après un abordage sanglant, les britanniques capturent Robert Murdoch, surnommé le diable des sept mers. Murdoch a la tête tranchée et son équipage est pendu. A l’aube, les corps se volatilisent ainsi que le navire du pirate. Il est pris en chasse par les anglais. Après le naufrage de son navire et la mort d’Harriet, Conrad se réveille amputé d’une jambe. Au large des côtes, les pirates de Murdoch attaquent les habits rouges. Les anglais pensent ne faire qu’une bouchée des forbans mais ces derniers sont devenus des zombies indestructibles. Yves Huppen s'inspire des récits fabuleux de piraterie. Robert Murdoch, c’est Long John Silver, l’archétype du pirate dans L'île au Trésor de Stevenson. Le découpage est soigné. Les séquences s’enchaînent avec souplesse. Les dialogues sont ciselés. Les personnages sont bien typés. Le dénouement surprenant explique comment Murdoch est devenu pirate. Hermann, qui a travaillé sur «Pirates» de Roman Polanski, illustre cette histoire avec un talent fou. Il plante des décors époustouflants et n’a pas son pareil pour dessiner des trognes patibulaires. Le cadre, les paysages, les navires sont rendus de façon superbe avec un grand souci de documentation. Sans nul doute, un nouveau classique concocté par ces diables de Huppen, père et fils...
Série : Le samaritain Auteur : Berre & Rouge Prix : 13.30 € Date de sortie : 21/01/2009 Catégorie : Esotérisme Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Les humanoïdes Associés Publié le 20/01/2009 |
Dans les années qui précèdent l'apparition du Christ, Esther, fille d'un notable de Jérusalem, est assassinée dans des circonstances qui semblent désigner son propre mari, ou l'esclave de ce dernier. Pour tenter de se concilier la bienveillance de l'occupant, la famille d'Esther l'a peut-être conduite à une mésalliance avec un Romain débauché qui aura causé sa perte. Un juge du Sanhédrin (puisque la victime est juive), le Rabbi Shimon, va s'efforcer de faire la lumière et ce faisant, va devoir affronter les fantômes du passé...
L'avis d'André :
Dring ….Dring…..Dring….
-Allo, Klein… (Silence)?
-Non, c’est Shimon…..
-(Silence)
- Inspecteur Derrick?
-(Silence) ja , alors ça avance cette enquête antique ?
- Et bien pour tout vous dire, j’attendais de vos nouvelles pour continuer mes investigations. Ce n’est pas facile de s’y retrouver dans tous ces dédales.
-Il nous faudrait un bon samaritain pour mieux comprendre cette bonne vieille Palestine vous ne trouvez pas Shimon ?
-Oui une bonne cruche comme moi en somme.
- Ah oui(Silence) , je n’y avais pensé .
- Je vais vous laisser mon cher Derrick, il est bientôt 15 :45 et ma fille de joie m’attend langoureusement. On reprendra ces haletantes réflexions demain si vous le voulez bien.
-(Silence…grand silence)…..oui à demain.
L'avis de Marc Bauloye :
Un bon polar historique. A conseiller aux mordus d’histoire…
A l’époque de l’occupation romaine en Palestine, le juge Shimon enquête sur le meurtre d’Esther, une juive. Elle a été trouvée égorgée sauvagement. Le bijou qu’elle avait dans la main semble désigner le coupable: un esclave noir, Scipio, qui l’a menacée et qui est l’amant de Décimus, le mari romain d’Esther. De nouveaux indices amènent à penser que Decimus pourrait avoir un mobile pour assassiner sa femme. Il a de lourdes dettes et voulait faire main basse sur les biens d’Esther, laquelle avait demandé le divorce. L’idée de départ du scénariste Fred Le Berre semble excellente: mandaté par les romains et les juifs, un juge fait une enquête minutieuse sur un meurtre. Les suspects sont nombreux et leurs mobiles plausibles. La reconstitution historique est impressionnante. De même, que le compte rendu de la vie sociale et des moeurs de l’époque. Le contexte social et religieux complique d'ailleurs l'enquête. Toutefois, cette histoire, à cette époque, est-elle vraisemblable ? Le trait réaliste de Michel Rouge restitue fort bien les décors et les personnages des deux cultures. Il y a un souci réel de documentation et les couleurs sont très belles.
Série : Talisman Auteur : Debois - Martin Prix : 14.50 € Date de sortie : 21/01/2009 Catégorie : Fantastique Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Glénat Publié le 20/01/2009 |
Quand l’ombre du grand Miyazaki plane sur la table à dessin d’une dessinatrice formée par Juanjo Guarnido... Une chronique d’enfance mystérieuse, drôle et mélancolique. Un premier album d’un incroyable maturité.
Tara peut être fière de son père ! Car Edwin Mac Gill est un auteur à succès, adulé par des milliers de fans ! Jusqu’au jour ou Edwin, lors d’une séance de dédicaces, tombe soudain dans un coma aussi profond qu’inexplicable. Mais dont l’origine se trouve peut-être dans un mystérieux coffre que Tara découvre dans le grenier familial. Un coffre appartenant à son père, et où la fillette un peu solitaire va trouver une cape capable d’exaucer tous ses voeux... Ce qui ne va pas pour autant lui éviter de tomber dans les pires ennuis ! Car en plus d’avoir un père à sauver, elle aimerait énormément, mais alors énormément, garder l’amitié de Tom. Mais aussi moucher cette sale pimbêche de Mathilde, la star de la cour d’école...
Formée dans les studios Disney Espana, sous la houlette d’un certain Juanjo Guarnido (Blacksad), Mon laisse éclater dans ce premier album aux airs de coup de maître toute la finesse d’un univers influencé par le grand Miyazaki, où le monde de l’enfance se révèle capable de véhiculer un message d’une drôlerie et d’une mélancolie intergénérationnelle...
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j'adore talisman je n'ai pas lu le 2 mais j'aimerais trop je met 9 car il y a trop de suspens du coup on ne tient plus
mr j'adore votre livre de talisman j'ai lue le tomes 1et 2
je voudrai savcoire quand le tomes 3 ?
sans vouloire vous derancher
merci
Série : Magus Auteur : Debois - Cyrus - Anabel Prix : 14.50 € Date de sortie : 21/01/2009 Catégorie : Fantastique Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Glénat Publié le 20/01/2009 |
Quand la religion moderne étouffe peu à peu le pouvoir des magies ancestrales, Stanislas le passeur se révèle le dernier espoir d’un Moyen-âge en proie au chaos...
Le jeune Stanislas est à la lie de la société. Fossoyeur chargé d’enterrer les victimes des guerres qui secouent un Moyen Age en proie au chaos, il enchaîne les jours et les nuits de travail sous le signe effrayant de la Mort. Mais ce que Stanislas ignore c’est que sommeille en lui un don. Celui de se faire le réceptacle des sortilèges des derniers magiciens pourchassés par un pouvoir religieux souhaitant régner en hégémonie. Un don qui en fait l’espoir des mages et autres sorciers du royaume. Mais un don qui va en faire aussi l’homme à abattre des autorités religieuses. Qui dès lors ne penseront plus qu’à creuser le trou du fossoyeur...
Proposé par Cyrus et François Debois, ce premier cycle de 3 albums oscille entre aventure épique et fantasy. Un imaginaire soigné au service d'un ton moderne, très proche dans le style d’écriture de la construction narrative et feuilletonnante des meilleures séries télévisées actuelles ( Lost, Heroes, Damages). Pour un voyage en terres médiévales à nul autre pareil, enluminé par toute la richesse et l’élégance du trait d’Annabel.
A venir.
Série : Le mal Auteur : Py & Houyot Prix : 14.50 € Date de sortie : 21/01/2009 Catégorie : Fantastique Type de reliure : Album cartonné Éditeur : Glénat Publié le 20/01/2009 |
La conclusion tout en peur et en fureur d’une intrigue trouvant ses racines au plus profond de l’Homme et des âges.
Le Mal des ardents. Une maladie venue du fond du Moyen-Âge, et qui semble soudain s’abattre sur le petit bourg de Saint-Antoine, rayant des prochains recensements de braves villageois incapables de résister à ce fléau venu du fond des âges. Mais là où la peur sévit et où les pires superstitions rejaillissent, un homme garde la tête froide. Un simple maçon. Mais qui par son obstination s’apprête à faire enfin éclater la vérité. Celle d’une maladie peut-être pas si ancienne que ça...
Sous le verbe de Py et le dessin de Houot, la conclusion sanglante d’une trilogie anxiogène et au suspense redoutablement efficace...
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